Le Dojo
Le dojo est littéralement le lieu où l’on étudie la voie. Le notre se situe ici :
Le maître du Dojo
Etudier la voie, oui, mais la voie de qui ? D’un professeur, ou « maître », évidemment. Son rôle est essentiel, il est garant de l’enseignement dispensé dans le dojo.
Depuis 2015, les cours sont placés sous la responsabilité de Romain Cosentino :
Ayant commencé la pratique de l’aïkido assez jeune, voilà déjà quelques trois décennies que je foule les tatamis. Je me souviens nettement d’avoir été enthousiasmé, très vite et très tôt, par l’approche tout à fait singulière de cette discipline dans le paysage des arts martiaux et des sports de combats, ou en tout cas de l’idée que je pouvais m’en faire. Aujourd’hui encore, je ne crois pas qu’il existe une autre discipline capable de porter avec tant d’ardeur cet idéal de non opposition, cette volonté de faire triompher l’unité dans un rapport à priori dualitaire.
Les différents professeurs que j’ai pu avoir poursuivaient tous cet idéal à leur façon. Enfant, j’ai découvert mes premières techniques auprès de Michel Cayuela, dont le dojo était affilié à la FFAAA. Adolescent, je fus l’élève de Roberto Montserra, dont le dojo était affilié à la FFAB, fédération « rivale ». J’ai découvert bien plus tard l’histoire complexe de l’aïkido français, qui explique la multiplication des courants, des fédérations et des écoles, ainsi que l’origine des querelles intestines qui ne lui font pas honneur.
Depuis mon arrivée à Lyon en 2011, je suis élève de Marie Burdin, au sein de l’EPA, école indépendante qui s’efforce de préserver le fonctionnement traditionnel d’un dojo. On y diffuse l’enseignement d’Alain Peyrache, son fondateur (Soké) et référent technique (Shihan). Il fut élève de Tamura Senseï durant 30 ans, et demeure d’une fidélité sans faille à une conception orientale de l’enseignement. Cet enseignement se caractérise par une approche plus globale qu’analytique, et repose sur deux piliers : les relations maître-disciple et sempaï-kohaï. Dans une filiation très nette avec l’art épuré de Tamura Senseï, la technique que l’on enseigne ici se veut réduite à la plus simple expression des quelques lois fondamentales qui régissent notre discipline. En évitant ainsi l’écueil de la collection d’images, on cherche à former le jugement des élèves en leur apprenant à maîtriser ce qui, à terme, leur permettra d’être autonomes sur la voie tracée par le fondateur de l’Aïkido.
Au dojo de Chaponost je m’attache à transmettre, avec la plus grande modestie et la plus grande rigueur, l’enseignement du fondateur de l’Aïkido tel qu’il est parvenu jusqu’à moi.
Organisation physique d'un Dojo
Déroulement d'un cours
Avant le début du cours, les élèves montent sur le tatami et s’installent en seïza (à genoux, orteils à plat) face au kamiza (mur d’honneur). Le professeur est le dernier à monter sur le tapis et le premier à le quitter. Les cours devant impérativement commencer à l’heure, c’est un élève qui débute la préparation en cas de retard du professeur.
Après le salut qui marque le début du cours d’Aïkido, on fait une préparation de dix à quinze minutes. Si des échauffements musculaires et articulatoires en font évidemment partie, cette préparation a une visée plus large.
Pendant le cours, diverses formes de travail sont possibles : à genoux, debout, face à un seul adversaire ou face à plusieurs, à mains nues ou avec des armes (sabre, bâton, ou couteau de bois)…
À la fin du cours, chacun reprend sa place au shimoza pour procéder à un salut de fin de cours.
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Adresse
Locaux du Cercle Wushu 69
Zone des Troques, Chaponost
Horaire des cours
12h30-13h30
Tous les Lundi et Jeudi
